Habitations colorées à colombage, ruelles de charmes, église et place de caractère font tout le charme de ce village typique proche du lac de l'Astarac.
La commune de Villefranche d’Astarac possède une église paroissiale dédiée à Saint-Vincent, construite en 1220 par Centule 1er. En 1292, Centule III, son petit-fils, l’a fait agrandir lors de la fondation de la bastide. Elle a été ranimée au 18ème s. Elle conserve aujourd’hui un très beau porche roman. Elle abrite un tableau du 17ème s : une Vierge à l’Enfant donnant un chapelet à Saint-Dominique ainsi qu’à Sainte-Catherine de Sienne. Ce tableau, oublié, était complètement noirci. En 1998, le maire de l’époque décide de prévenir les pouvoirs publics pour sauver son patrimoine. L’œuvre est alors inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. La commune a ainsi obtenu une subvention (3 ans) pour restaurer le tableau, dans son cadre d’origine qui, trop vermoulu, s’était brisé lors de l’enlèvement.
Un moulin à eau était recensé en 1293, au pied de la motte féodale du château de Castillon. Avant d’être alimentée par la Neste, la Gimone était régulièrement à sec du 15 mai aux premiers jours d’octobre. Pour satisfaire ses clients, le meunier de l’époque fit construire un moulin à vent, à 295m d’altitude à Counilhat.
Autre lieu incontournable de la commune, et chargé d’histoire, l’ancienne ferme du Priou où s’est déroulé l’un des faits de guerre les plus tragiques et marquants du département.
La commune possède un site Natura 2000 « La vallée et coteaux de la Lauze » d’une superficie de 5399 hectares de coteaux occupés par un maillage bocager plus faiblement représenté dans le fond des vallées alluviales, avec des milieux à orchidées remarquables.
Sur la commune de Villefranche d’Astarac, 2 sites d’intérêts naturels ZNIEFF de type 2 sont à découvrir.
La première, « Les coteaux de la Lauze et l’Arrats ». Cette zone est composée par les côteaux accidentés et les fonds de vallée de la Lauze et de l’Arrats. Le site compte également des zones bocagères riches en biodiversité. Les terres inondables de fond de vallée enrichies en alluvion sont pour la majorité occupées par des cultures de maïs. Quelques prairies naturelles, pour la plupart pâturées, offrent une flore et une faune très intéressantes.
La deuxième ZNIEFF, « Le cours de la Gimone et de la Marcaoue » (3 085 ha), couvre 60 communes dont 37 dans le Gers, des milieux inondables associés. Les prairies naturelles inondables constituent l’habitat phare de cette ZNIEFF
Gratuit.